moulins.jpgNos amis Belges parlent de leur expérience et de l'intérêt de la mutualisation:

«Nous vivons aujourd'hui dans un univers qui est piloté selon un seul objectif, unidirectionnel: le profit maximum et la spéculation. Et je crois que ç'a montré ses limites, et c'est ce qui attire les gens vers le modèle coopératif.»

«On se rend compte que, pour produire de l'électricité, par exemple, il est plus intéressant de financer de grosses machines comme des éoliennes que d'avoir chacun sa petite solution sur son toit ou dans son garage. C'est une des clés aujourd'hui, il faut travailler à un échelon industriel, mais en collectant l'épargne de tout le monde.»

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